François Louis Isnard de Pontis
FRANCOIS LOUIS ISNARD DE PONTIS

OFFICIER DE MARINE ROYALE NE A SALON SOUS LOUIS XIV
MORT EN MARTINIQUE SOUS LOUIS XV
Rédigé à partir du livre de de Louis-Marie Gimon « Chroniques Salonaises » 2e partie pages 190 et 191
On voit à l’hôtel de ville de Salon le portrait du lieutenant de vaisseau de Pontis placé entre ceux du bailli de Suffren et de Robert de lamanon. Les Salonais ont, en outre, honoré sa mémoire en donnant le nom « de Pontis" à la rue qu’habitait sa famille, et où lui-même avait reçu le jour
François, Louis, Isnard de Pontis sieur d’Urtis, comte et officier de marine, chevalier de Saint-Louis, né à Salon, le 14 octobre 1705 de Pierre Isaac de Pontis, seigneur, d’Urtis, Curban, Saint Pons et autres lieux et de Marthe d’Isnard, mort à la Martinique en 1745, à l’âge de 39 ans.
Il a écrit sur les ancres et les cabestans. Son mémoire sur le cabestan est inséré dans le tome V des prix de l’Académie des Sciences.
Voici un détail de ses divers grades et services militaires, extrait le 6 juin 1866 sur un document des archives de la Marine à Paris:
Enseigne de galère le 15 avril 1730 (la France arrêta l'usage des galères en 1748)
Lieutenant de port à Rochefort, le 1er juillet 17141
Mort, lieutenant de vaisseau de la frégate «La Mégère» à Fort royal, en Martinique, le 8 juillet 1745.(Ce navire à servi à la répression de révoltes d'esclaves en 1748)
Son père, consul de Salon, en apprenant la fin prématuré de son garçon unique en mourut, le 5 mars 1746, trois mois après la triste nouvelle
Il était le petit-fils du brave Louis de Pontis, d’Urtis, gouverneur de la ville et viguerie de Seyne en 1692 et 1693, lequel, à la tête des habitants de la ville et des environs, arrêta et contraignit à la retraite l’armée du duc de Savoie, qui venait faire invasion en Provence.
Son grand oncle, Louis de Pontis servit avec distinction pendant 56 ans dans les armées françaises sous les rois Henri IV, Louis XIII et Louis XIV.
Au grade de lieutenant - colonel, du régiment de la reine, il mourut en 1670, à l’âge de 92 ans, laissant des mémoires, fort curieux, chargés de religiosité, rédigés en son retrait solitaire à Port-Royal des Champs, haut lieu du jansénisme
Page actualisée le 11 février 2026. Gilles Rigole
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